Maryam Radjavi : l’avenir en Iran sans peine de mort

La peine de mort en Iran

La peine de mort est la forme la plus extrême de pénalité qui puisse être. Elle a déjà existé depuis des siècles ; et elle l’est encore jusqu’à ce jour. Néanmoins, son application s’est vue réduite depuis les différentes sensibilisations concernant les droits de l’homme et l’émergence de ces derniers. Et plusieurs Etats ont, par conséquent, procédé à l’abolition des textes légaux y relatifs. Mais même si le monde entier se tourne de plus en plus vers l’établissement et le maintien de la paix interne, d’autres pays, dont l’Iran, ne sont pas de la partie. L’Iran est considéré comme l’Etat où, l’exécution de vie humaine est la plus accentuée après la Chine ; et où le respect des droits de l’homme est bafoué sans gêne. C’est justement pour cette raison que la politicienne renommée et Présidente du Conseil National de la Résistance Iranienne ou CNRI, Maryam Radjavi, a crié fort un besoin imminent de changement lors de la Journée mondiale de la paix.

La peine de mort en Iran

Certes, la peine de mort est la peine capitale en Iran ; mais c’est également la peine la plus répandue et elle est même prononcée contre des crimes qui ne sont pas vraiment intenses et violents. Effectivement, l’exécution est facilement déclarée par les Juges dans la majeure des cas. Que ce soit dans une affaire de meurtre, de viol, d’enlèvement ou de manipulation de stupéfiants, c’est souvent la punition infligée. Et pire, cette république islamique est aussi partant pour exécuter des mineurs ayant commis un meurtre. En guise de justification, l’autorité islamique précise qu’il ne s’agit pas d’une peine mais d’une réparation du tort causé. Pourtant, un tel geste n’a pas été reconnu par la Communauté Internationale, jusqu’à ce jour. Quand bien même, l’Etat iranien a commencé dernièrement à revoir leurs lois ; et le nombre d’exécution ayant eu lieu en 2018 a été réduit à 253, contre 507 en 2017. Ceci dit, le chemin est encore loin pour une abolition complète de la peine de mort en Iran.

Le futur Iran selon Maryam Radjavi

Face à de telles circonstances, une partie de la société iranienne ne reste pas indifférente, telle que le CNRI dirigée par Maryam Radjavi. Ce dernier a, en effet, élaboré un plan de visualisation du pays dans le futur ; qui se base entièrement sur un Iran sans peine de mort. La politicienne a précisé qu’un tel avenir ne sera possible si la Communauté Internationale et les pays occidentaux ne sortent pas de leurs silences. Le peuple iranien a besoin qu’on vienne à leur rescousse et que l’autorité iranienne, ainsi que les mollahs, acceptent sans condition d’abolir la peine de mort. Oui, la statistique a largement baissée, et la forme d’exécution par lapidation a été abandonnée ; mais c’est encore loin d’être l’Iran sans peine de mort. De plus, trouver une autre perspective d’avenir pour les prisonniers politiques devrait également être une priorité majeure. Il serait plus que temps d’abroger les principes de base du régime actuel, pour plus de respect aux droits de l’homme.

Les nouvelles perspectives iraniennes selon Maryam Radjavi

Selon toujours les dires de la Présidente de la résistance iranienne, les iraniens méritent de vivre dans la paix et de répondre à leurs crimes selon leur intensité. C’est ainsi que la peine de mort en Iran soit être abolies dans l’urgence, surtout pour éviter qu’une telle situation devienne le quotidien du peuple. Bien sûr, nombreux sont les points à mettre en œuvre et auxquels il faut se battre ; tels que la mise en place d’une justice indépendante, le respect de la démocratie juste et de la liberté ainsi que le respect de la vie privée. Mais aussi, pour y parvenir, il est impératif d’abolir les lois imposées par la charia ; qui favorisent les arrestations arbitraires et  la torture.